Kendama – le bilboquet freestyle, un nouvel art de vivre

Avez-vous suivi la dernière compétition freestyle du Kendama ?

En juin 2018, à Hambourg a eu lieu la deuxième compétition de Kendama regroupant plus de 150 personnes amateurs et pointures Européennes. Le reportage de Tracks sur ARTE diffusé en  septembre 2018, nous dévoile l’univers du bilboquet freestyle qui rassemble des milliers d’adeptes dans le monde. Pour les fidèles, le kendama est bien plus qu’un jeu, c’est une réelle activité sensorielle procurant bien-être et satisfaction. Tous les sens sont, en effet, mis en éveil grâce à sa matière et au son qu’il peut émettre.

Le championnat met en scène les amateurs et les confirmés autour de démonstrations de dextérité et de réflexe. Les joueurs sont répartis en 3 catégories : débutants, intermédiaires et confirmés. Les débutants et les intermédiaires doivent faire un maximum de tricks en 3 minutes. Quant aux confirmés, ils s’affrontent un contre un dans des duels de freestyle.

Connaissez-vous l’origine de ce bilboquet revisité ?

Du haut de ses 18 cm, ce bilboquet relooké est devenu au fil des années, un sport addictif faisant sa place dans le monde du freestyle. Il est un ancêtre du Iyaga, un jeu en os de phoque inventé et très convoité par les Inuits. Le bilboquet sera ensuite démocratisé par Henri III au 16ème siècle qui en a fait le jouet favori de la cours. Puis, il sera nommé Kendama en 1921 par les Japonais. Un magasin de jouets rajoutera les deux coupelles transversales pour multiplier les figures à l’infini. Finalement, ce phénomène de freestyle est apparu en France à partir de 2006, lançant un nouveau sport de dextérité. Démarrez la nouvelle aventure et optez pour les bonnes pratiques du kendama !

Découvrez à travers ce fameux reportage de Tracks l’univers du bilboquet freestyle :

Saviez-vous que ce sport est un art de vivre ?

Ce nouveau phénomène freestyle façon frisbee a crée une réelle communauté partageant des mêmes valeurs et convictions. En effet, les adeptes de ce nouveau jeu souhaitent aller à contre-courant des codes que la société imposent. Ils souhaitent en effet occuper leur temps libre sans rester scotchés sur leur téléphone ou leur ordinateur. Par ailleurs, le kendama est devenu une échappatoire permettant de s’évader des pensées négatives. Certains sont prêts à tout plaquer pour vivre de leur passion comme l’Américain Thorkild May, champion en 2014. Il a notamment lancé une gamme le Krom, vendant à ce jour plus de 40 000 kendamas par an.

Seriez-vous capable de défier un pro du Kendama ?

L’avènement du numérique a permis de lancer à travers le monde des compétitions aussi loufoques les unes que les autres. Les adeptes se défient à travers le monde à coup de clics et de vidéos quelles que soient les formes de leur kendama. Même la robotique s’y met, le robot Pepper a été mis au défi et a du s’y reprendre à 100 fois pour réussir à placer la boule sur la pique.

Incroyable non ? Alors vous aussi testez vos limites et mesurez-vous à la communauté du bilboquet freestyle.